Quatre endroits où chercher
Google Maps
C'est la source la plus directe. Chaque fiche affiche un bouton « Site Web » quand le commerce en a relié un. Cherche un type de commerce dans un quartier, ouvre les fiches une par une : pas de bouton, tu tiens un candidat. La méthode complète est dans prospecter sur Google Maps.
Facebook et Instagram
Beaucoup de commerces se servent de leur page comme d'un site. Une page active, avec un numéro WhatsApp et aucune adresse web dans la rubrique « À propos », désigne un commerce qui communique déjà et qui n'a pas encore franchi le pas.
Les annuaires d'entreprises
Les annuaires professionnels en ligne listent des sociétés par activité et par ville, avec leur téléphone et, quand il existe, leur site. Les fiches sans adresse web se repèrent vite. Ils sont utiles pour les entreprises de services, qu'on croise moins sur Google Maps.
La rue
Une enseigne qui porte un numéro de téléphone et aucune adresse web est un indice. Prends l'enseigne en photo, note le quartier, vérifie le soir. Sur le terrain, tu vois aussi ce qu'aucune fiche ne dit : si le commerce est plein.
Vérifier qu'il n'y a vraiment pas de site
Rien ne ruine un appel comme « vous n'avez pas de site » quand il y en a un. Avant de contacter qui que ce soit :
- Cherche le nom du commerce et sa ville dans Google.
- Ouvre sa page Facebook et lis la rubrique « À propos ».
- Essaie l'adresse la plus évidente, formée avec son nom.
- Regarde ce qui est écrit sur ses cartes, ses sacs ou ses factures si tu passes sur place.
Trier : qui a les moyens d'en vouloir un
Tous les commerces sans site ne sont pas des prospects. Tu cherches ceux pour qui un site rapporte, et qui peuvent le payer.
| Ce que tu constates | Ce que tu en conclus |
|---|---|
| Beaucoup d'avis récents | Le commerce a des clients, donc des moyens. |
| Des clients demandent les prix ou les horaires dans les avis | Le besoin est exprimé par ses propres clients : cite-les. |
| Un concurrent du quartier a un site | L'argument est tout trouvé. |
| Une activité où l'on compare avant de venir : clinique, école, hôtel, traiteur | Un site pèse directement sur le choix du client. |
| Aucun avis, fiche incomplète | Peut-être fermé : vérifie avant d'y passer du temps. |
Garde une trentaine de noms, classés. La façon de tenir cette liste est décrite dans construire une liste de prospects qualifiés.
Que dire à un commerçant qui n'a pas de site
Pas « vous n'avez pas de site » : il le sait. Dis-lui ce que ça lui coûte, avec un fait que tu as constaté toi-même.
La suite de la conversation, objections comprises, est dans comment vendre un site web à un commerçant.
La liste des commerces sans site, déjà triée.
Ombako lit la fiche Google de chaque commerce d'un métier et d'une zone, repère l'absence de site et classe les prospects selon ce qu'ils ont à y gagner.
- Le nombre d'avis, la note et la présence d'un site, pour chaque commerce.
- Trois raisons écrites de l'appeler, ou de passer au suivant.
- Un script d'appel qui part de sa fiche.
Questions fréquentes
Une entreprise sans site web est-elle forcément un bon prospect ?
Non. Il faut aussi qu'elle ait des clients, et qu'un site lui rapporte quelque chose. Un commerce actif, dans une activité où l'on compare avant de venir, passe avant un commerce qui n'a aucun avis.
Et si le commerce a seulement une page Facebook ?
C'est plutôt bon signe : il sait déjà qu'il faut être visible. Ne lui dis pas de quitter Facebook. Explique ce que le site ajoute : être trouvé par ceux qui ne le suivent pas encore, et garder la main sur ce qu'il publie.
Peut-on trouver ces entreprises sans y passer des heures ?
Oui, en automatisant la lecture des fiches. C'est ce que fait Ombako : tu donnes un métier et une zone, il te rend la liste classée. La vérification avant l'appel, elle, reste à faire.